Je viens de passer à travers d’une fin de semaine assez particulière. Comme la plupart le sait, depuis cet été, je suis devenu un drogué du bateau dragon. J’ai commencé par être le gars qui voulait essayer un nouveau sport. J’avais une petite idée conçue sur cedit sport et, sans que ça soit une grande surprise pour mon entourage, je suis devenu accro du bateau dragon. Assez pour avoir investi beaucoup d’argent, et ce, en très peu de temps; acheter une veste de sécurité, acheter une pagaie et payer les divers frais que ça implique. Néanmoins, aucune de ces dépenses sont regrettées, car je compte ramer pendant très longtemps.
Bon, je retourne à mon sujet principal, la Fête de l’eau. Depuis que je suis dans Le Torrent, nous avons passé à travers plusieurs choses. Nous sommes arrivé 5e au Knockout de Lachine, nous nous sommes qualifiés « Premiere » au Festival International de Bateau Dragon de Montréal, nous avons battu des équipes que nous avons déjà qualifiés d’imbattables et nous avons ajouté un volet plus axé sur la victoire, maintenant beaucoup plus envisageable, à notre pensée d’équipe. Mon été, jusqu’à maintenant à été magnifique en la présence de cette bande de malades! La Fête de l’eau nous a fait rencontré quelques embuches : nous avons eu des temps qui ne sont pas habituels, certains de nos rameurs faisaient parti de deux équipes (dont moi), nous nous sommes fait devancé par des équipes qui ne l’aurait jamais fait (dans nos têtes); bref, nous avons été acculés au pied du mur. On a tous ressenti notre lot de frustrations et de déceptions. Tout de même, ce n’est rien! Je fais des sports de compétition depuis longtemps. Combien de fois, est-ce que j’ai vu des athlètes me dépasser. C’est tout à fait normal. Toutefois, ça ne m’a jamais dit : « Josss, tu est mieux d’arrêter » ou « Josss, tu as été une marde dans cette dernière compétition ». Au contraire, ça m’a toujours motivé à me dépasser. Me faire dépasser, ça n’a toujours eu qu’un impact, vouloir dépasser cette personne, ou cette équipe, qui a osé me passer.
Cela ne fait même pas encore 48h que la compétition est terminée et j’ai déjà vu passer plusieurs courriels sur le sujet. Nous sommes une merveilleuse équipe et nous le demeurons. Nous l’avons tous vu le dimanche. On était présent. On se tenait. On était une équipe et c’était merveilleux. Nous avons une capt’n que toutes les équipes peuvent envier. Elle est toujours là pour nous faire sourire, nous pousser à vouloir nous dépasser, nous motiver quand il le faut. Sa petite voix stridente vient toujours me chercher. Ce son aigu a toujours su me motiver et je suis certain qu’il ne perdra pas d’impact! Quant à notre coach, quoi dire….WOW!! On est tellement chanceux. Elle nous voit comme dans pantins désarticulés et peut cibler rapidement où est notre problème. C’est fou raide! Je ne pense pas que c’est le coach typique. Je peux affirmer haut et fort que c’est une coach unique et irremplaçable! Ainsi, je peux donc affirmer que nous avons, avec ces deux jeunes femmes, un cœur parfait. Quant aux autres, nous sommes les artères, les veines, les organes, le sang; bref, nous complétons l’être qu’est une équipe de bateau dragon.
Bon, je sens que je pourrais écrire plusieurs autres paragraphes sur le sujet. La seule chose que je veux absolument mentionner c’est que je suis certain que cette compétition nous a tous fait énormément réfléchir. À tous ceux qui vont revenir nous voir, je suis certain que vous allez trouver un Torrent encore plus fort. Ce sont les embûches que rencontre un individu qui le rendent fort.
Hourra le Torrent de Sherbrooke, je fais parti de vous et vous faites parti de moi!
Voilà!